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Au musée d'arts Roger-Quilliot

Au musée Henri-Lecoq

Au Musée Régional d'Auvergne

Au Musée de Moulins


Au musée Francisque-Mandet

Acquisitions, dons et legs

Récemment la conservatrice du Musée d'Art Roger-Quilliot a fait appel à notre association pour enrichir le fonds des affiches du MARQ. Il s'agissait d'agir avec rapidité puisque les objets de sa convoitise devaient être cédés dans le cadre d'une vente chez Richmond & de-Lamaze.
L'AM'A a répondu présente et s'est portée acquéreur de 3 affiches pour un montant total de 943,52€.

Parmi ces affiches voici celle réalisée par Louis Tauzin.



Né à Barsac (Gironde) le 21 juillet 1842 et mort à Royan le 31 août 1975, Louis Tauzin, peintre et dessinateur lithographe est surtout connu pour ses affiches. Il travailla pour de nombreuses entreprises, et notamment pour les différentes compagnies de chemin de fer, vantant tour à tour Vichy, Gerardmer ou Royan. Essentiellement peintre de paysage (un de ces petits formats13x22 vient d'être vendu chez Christies Londres pour environ 1200$), il réalisa également des tableaux d'intérieur d'usine tel que "le soufflage du verre" visible au Musée de Meudon.

 

Géré par la société PLM, le (premier) train du Puy-de-Dôme circula de 1907 à 1926.

Dans cette affiche le sujet est traité de manière classique mais avec un certain goût du pittoresque. Ainsi, au premier plan une place importante est accordée au motif du paysan menant son attelage, vraisemblablement composé de bœufs ferrandais. Dans les wagons on aperçoit des élégantes aux robes claires. Au fond, le panache de nuage et le traitement en tons sombres du volcan renforcent son caractère de géant massif.

Dans les vignettes on reconnaît la ville de Clermont-Ferrand, vue depuis le pied du Puy-de-Dôme, ainsi qu'une vue du laboratoire de météorologie installé au sommet depuis 1876.
 

Si vous êtes adhérent de l'AM'A, vous en saurez plus très bientôt ! Un peu de patience...

« Portrait d'Antoine Blatin »

par Christophe-Thomas DEGEORGE (1786-1854)
(huile sur toile)
 

  



L'artiste :
 


Elève de Jacques-Louis David à Paris, après avoir été celui de Gault de Saint-Germain à Clermont-Ferrand, Thomas Degeorge commence par placer ses pas dans ceux de son maître. Néoclassique, il est donc en premier lieu un peintre d’histoire. Entre 1806 et 1816 il sera d'ailleurs candidat, à plusieurs reprises, au Prix de Rome de peinture avec des oeuvres comme « Ulysse et Télémaque massacrant les prétendants » ou « Oenone refusant de secourir Paris ».

Installé à Paris il se fait également peintre de scènes religieuses, bénéficiant de commandes publiques, parfois obtenues grâce au soutien du Préfet de la Seine, le Comte de Chabrol. 


Guère à l’aise pour peindre des foules, il excelle par contre dans la réalisation de portraits pittoresques à la limite de la scène de genre comme la « Petite glaneuse », le « Petit joueur de fifre » ou « le faucheur et la jeune fille ». En 1810, c'était d'ailleurs avec des portraits, ceux des "Dumaniants" , qu'il débute au salon.


Après 1837 Thomas Degeorge se retire en Auvergne. Il vit en réalisant les portraits des notables locaux, ou des personnalités de passage, mais confirme aussi son talent comme peintre des scènes rustiques de la Limagne. Le caractère personnel de sa peinture se fait alors plus évident.


De l’école néo-classique il a gardé le souci du détail, en particulier dans le traitement des matériaux. Bien qu’il ne soit pas un peintre de paysage, il fait souvent une petite place à ce genre au sein même de ses compositions, à l’arrière plan, parfois dans le cadre d’une fenêtre. Surtout il est de plus en plus attentif au caractère pittoresque de ses sujets s’inscrivant pour partie dans le courant réaliste que Millet et Courbet mettront bientôt à l’honneur.



oeuvres du même artistes visibles au MARQ :

* "La petite glaneuse" (peinture)

* "Le Faucheur et la jeune fille" (peinture)

* "Portrait de madame Degeorge" (peinture)


autres oeuvres du même artistes visibles en des lieux ouverts au public :


* Eglise paroisiale de St Julien de Coppel (F-63) : "Christ au jardin des oliviers"  (peinture)

* Eglise St Jean St François (F-75, Paris IIIe) : "Christ à la colonne" (peinture)

* Maison de Châteaubriand (F-92, Chatenay-Malabry) : "Portrait de Chateaubriand" (peinture)







Le sujet :



Fils de Claude Antoine Blatin, premier consul de la juridiction consulaire de Clermont-Ferrand,  Antoine Blatin, né le 4 octobre 1769 à Clermont-Ferrand..

Issu d'une vieille famille de marchands et notables clermontois, il devient le premier adjoint au maire de Clermont-Ferrand en 1815. Le 3 avril 1822 il est désigné comme Maire de cette même ville, fonction qu'il occupera jusqu'en 1830.

Elu conseiller général du Puy-de-Dôme en 1827, il le restera jusqu'en 1846.

Il est connu pour avoir lancé la construction du grand ensemble qu'occupe aujourd'hui l'Hôtel de Ville et créé des cours gratuits de sciences, de dessin et d'architecture.

Il décède le 20 février 1846.


Dans ce sobre portrait, il est représenté avec les insignes de chevalier de la Légion d'Honneur tenant les registres des comptes communaux de la ville de Clermont-Ferrand.


 

Le 18 mai 2005 le groupe "Dons et legs de l'AMA" a obtenu la reconnaissance pour l'AM'A de sa qualité d'organisme d'intérêt général, en particulier en ce qui concerne son activité de collecte de dons destinés à financer l’acquisition et éventuellement la restauration d’œuvres pour les « Musées de France » clermontois. Cette qualification lui permet de délivrer des reçus fiscaux aux personnes lui faisant des dons. Notons que la réduction d’impôt afférente est de 60% des sommes versées. Celles-ci sont plafonnées à 0,5% du chiffre d’affaire pour les entreprises et à 20% du revenu imposable pour les particuliers (il s’entend, pour l’ensemble des dons effectués à des fondations, des organismes d’utilité publique ou d’intérêt général)

 

Ces fonds collectés par l’AM’A sont gérés de façon totalement autonome et consacrés exclusivement à des acquisitions. Celles-ci seront faîtes en accord avec les conservateurs responsables de nos musées et avec l’agrément de la Commission Scientifique Régionale des « Musées de France ».

 

Toutes les personnes soucieuses du développement de nos musées, et bien sûr au premier rang les adhérents de l’AM’A, trouveront là, à peu de frais, l’occasion de participer efficacement à l’enrichissement de nos collections. Des campagnes vont être lancées d’une façon permanente et parfois sous forme de souscription pour l’achat d’une œuvre déterminée. Elles s’adresseront à tous, entreprises et particuliers de l’agglomération et au-delà (aux visiteurs des Musées clermontois par exemple). D’ores et déjà nous comptons sur vous, adhérents et lecteurs de la lettre de l’AM’A. Faites connaître à vos amis, à votre entourage mais aussi sur votre lieu de travail à vos collègues, aux responsables de votre entreprise l’opération de dons conduite par l’AM’A pour favoriser l’acquisition d’œuvres d’art par les musées de Clermont.

 

Les chèques sont à libeller à l’ordre de « AM’A acquisitions » et à transmettre à « Association des Amis des Musées d’Art et d’Archéologie – Musée d’Art Roger-Quilliot – Place Louis Deteix – 63100 Clermont-Fd ». 

Ensemble de petit mobilier gallo-romain
moulages en résine d'objets métalliques
 
Musée Bargoin - département d’archéologie
 
 
Les collections du Musée Bargoin renferment un nombre important de petites pièces de mobilier gallo-romain. Malheureusement, pour des raisons évidentes de conservation, elles ne peuvent pas être présentés au public hors des murs de ce musée.
L’AM’A, sur proposition du conservateur, a donc décidé de prendre à sa charge la réalisation d’un certain nombre de moulages, la ville de Clermont en finançant plusieurs autres, en général de plus grande taille.
 
Réalisés en 2006 – financement AM’A.
 
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