Dernière minute

L'AM'A invite Florence Martinet, conférencière à l'Ecole du Louvre et à la Sorbonne, professeur d'histoire de l'art, pour une conférence sur le peintre WLAMINCK, le mercredi 14 mai 2008 à 20h30, UFR Lettres et Sciences Humaines (bd Gergovia) Amphi 1.

 

 

 

 

 

 

Samedi 10 mai 2008

L’opportunité d’exposer les tissages des minorités du sud de la Chine et d’Asie du Sud-Est nous est aujourd’hui offerte par Madame Kuniko Takizawa. Cette collection remarquable par l’ancienneté, la rareté et la qualité des costumes acquis nous permet d’appréhender ces ethnies par des approches très diverses.

 
Les qualités purement esthétiques s’imposent tout d’abord à chacun d’entre nous. Couleurs, matières, jeu de lignes, plats et reliefs se côtoient, s’allient, s’opposent. Chaque motif se veut identitaire de l’ethnie créatrice mais se fait également l’écho d’un patrimoine culturel universel, tel un alphabet aux lettres coutumières mais cependant indéchiffrables. Spirales, losanges et dessins zoomorphes parent l’étoffe de motifs ancestraux dont les teneurs symboliques se perçoivent plus qu’elles ne s’expliquent.

 

Les amateurs et les spécialistes textiles pourront apprécier l’extrême diversité et la complexité technique des réalisations de ces régions du Sud et Sud-Est asiatiques. De la maîtrise des tissages simples, monochromes, à ceux plus complexes à trames supplémentaires lancées ou brochées s’ajoute une pratique ancestrale des teintures végétales et minérales. Teintures à la réserve, broderies et appliqués se côtoient en une même pièce. Manteau à motifs en spirale caractéristiques des Dong ou veste en fin batik Miao, tous témoignent de l’importance de la parure comme signe identitaire pour chaque tribu, chaque village ou chaque famille.
 

Quelques femmes portent encore ces magnifiques costumes mais elles sont bien peu à résister aux impacts répétés d’une acculturation de plus en plus forte.

 
« Le Soleil et des Esprits » nous révèlent toutes les subtilités d’une culture asiatique extrêmement riche. La démarche entreprise par Kuniko Takizawa va bien au-delà d’une simple collecte. On pressent aussi l’impérieuse nécessité de sauvegarder la mémoire de peuples dont la tradition vestimentaire, de la matière première à la réalisation, est synonyme d’identité, de raison d’être.

 

 

Clermont-Ferrand, Novembre 2007. 

Christine BOUILLOC

DIrecteur du Musée Jean-Baptiste-Bargoin

 

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Vendredi 9 mai 2008

Retour accueil Réunion des musées nationaux        Une vie, Goya      Retour accueil Réunion des musées nationaux

  

Une fois par mois, la librairie-boutique des Musées Nationaux invite un large public à assister à la présentation de la vie et de l’œuvre d’un artiste connu dans le spectaculaire atrium du MARQ.  C’est une façon originale de vaquer l’entre midi et deux en venant en tram pour être reçu par un café  afin de ne pas sombrer dans le plaisir de la sieste mais… dans celui de la lecture !

  

Le 15 mai 2008, de 12h45 à 13h45, Frédérique Gillet-Jardat présentera l'ouvrage de Jean-Claude Carrière et Milos Forman, Les fantômes de Goya, publié en 2006 aux éditions Plon.

 

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Mardi 18 mars 2008
jusqu'au 1er juin 2008
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Dimanche 16 mars 2008

Du jeudi 27 mars au samedi 31 mai 2008 les salles consacrées aux oeuvres des XVIIe et XVIIIe siècle seront fermées au public.

Elles pourront ainsi être "rafraichies" et la présentation de cette partie des collections entièrement repensée.


Certaines oeuvres vont pouvoir sortir des réserves d'autres, malheureusement, devront y retourner. Nous attendons avec impatience de découvrir la nouvelle approche muségraphique que nous proposera bientôt la conservation du MARQ.

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Lundi 3 mars 2008

Les éléments de parure, dépassant leur simple fonction esthétique, se trouvent souvent investis d’une charge symbolique. Si nous ignorons toujours la signification des ornements préhistoriques, nous devons admettre que le fait de façonner de l’os ou des coquillages, afin de pouvoir les porter en pendeloques, n’a jamais du constituer un acte anodin. Aujourd’hui encore, se parer d’une alliance, d’un collier ou d’un piercing est un témoignage, au moins inconscient, de qui nous sommes et de comment nous nous représentons notre propre place dans les sociétés humaines auxquelles nous appartenons.

 

Les bijoux ne sont donc pas uniquement de l’art portatif, comme nous le rappellent les recherches de Matthieu Poux sur la fibule d’or de Corent, récemment entrée dans les collections du Musée Jean-Baptiste-Bargoin.

 

L’exposition « La parure, de l’art au symbole » vient donc fort à propos puisqu’elle se propose de faire découvrir, jusqu’au 25 mai 2008, comment purent évoluer les dimensions symboliques des éléments de parure en Gaule depuis le Paléolithique jusqu’au Ve siècle après JC.  

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