En 1964, la Biennale de Venise décerne son grand prix à un artiste américain. Ce choix qui rompt une longue tradition de prix
attribués à des artistes français, est emblématique de la suprématie artistique que les Etats-Unis d'Amérique ont progressivement exercée sur le monde entre les années 1940 et 1970.
Au cœur de cette période, une peinture abstraite, qualifiée de gestuelle", de "lyrique" ou "d'expressionniste" s'est développée parallèlement mais de manière différente, de part et d'autre de
l'Atlantique. La comparaison entre les œuvres américaines et françaises permet d'éclairer les enjeux esthétiques de cette "rivalité".
Alors que la prochaine visite du Musée Fabre sera l’occasion de redécouvrir de nombreux artistes de l’Ecole de Paris, l’AM’A
invitait Yvon ROUSSEAU, professeur à l’Ecole des Beaux-Arts de Clermont-Ferrand, pour une conférence le 18 mars 2008.
Pour approfondir le sujet, il vous conseille, entre autres ouvrages, la lecture de Comment New York vola l'idée d'art moderne de Serge GUILBAUT publié pour l'édition française en 1988
aux éditions Jacqueline Chambon.
Vous pouvez également lire avec profit Le Triomphe de l'Art Américain de Dore ASHTON aux éditions Hazan, La peinture efficace d'Eric De CHASSEY aux éditions
Gallimard, Histoire de la peinture abstraite par Jean-Luc DAVAL également aux éditions Hazan ou encore L'art en Europe - les années décisives aux éditions d'art Albert
Skira.
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"Une superstition bizarre contribua peut-être encore à hâter la décadence de l'architecture ; on croyait que la fin du monde
arriverait dans le Xe siècle, le découragement et l'apathie qui résultaient de cette croyance paralysaient les esprits et loin d'élever des constructions nouvelles, à peine réparait-on les
anciennes." Voici en quels termes Arcisse de Caumont évoque, non sans une certaine condescendance, l'architecture religieuse des derniers siècles du haut Moyen-Âge dans Abécédaire ou rudiment
d'archéologie, paru en 1851.
Si l'art roman et l'art gothique en Auvergne sont aujourd'hui bien connus, il n'en est pas de même pour l'art du haut Moyen-Âge, longtemps considéré comme le parent pauvre de l'histoire de l'art
médiéval. Entre histoire et archéologie, nous nous proposons de découvrir l'art de l'Auvergne et de ses marges durant les siècles du haut Moyen-Âge.
L’AM’A invitait Laura FOULQUIER, doctorant en histoire et archéologie à l’Université Blaise-Pascal, pour une conférence sur ce
sujet le 11 mars 2008.
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De tout temps, pour vivre, les artistes ont répondu aux commandes, de l'Eglise d'abord, puis des rois et des princes et enfin de la
bourgeoisie. Depuis la fin du XIXe siècle, avec les Impressionnistes, la rupture entre eux et le public est telle qu'ils travaillent dans une quasi solitude faisant fi des goûts et des opinions
de leur temps pour continuer leurs propres recherches. De nos jours, l'Etat, le mécénat privé ou les grandes entreprises reprennent cette pratique des commandes.
Le sujet des commanditaires conduit à aborder trois questions subsidiaires : les relations entre commanditaires et artistes : affinités, partage d'opinions, conflits d'ordre philosophique,
financier ou matériel ; la marge de manœuvre de l'artiste face aux exigences du commanditaire mais aussi face aux modes, aux questions religieuses ou politiques ; le rôle des marchands et des
collectionneurs dans les commandes.
A travers une quinzaine de commandes exemplaires du XVe au XXIe siècle, nous essayerons de mesurer les libertés que, par divers truchements, les artistes s'accordent et le prestige qu'ils
confèrent à leurs commanditaires.
L’AM’A invitait Hélène ALQUIER, historienne de l’art et libraire RMN, le 4 mars 2008 pour évoquer ce sujet.
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Architecte, urbaniste, peintre, sculpteur, Le Corbusier s'est passionné pour toutes les formes d'expression, comme beaucoup des
artistes épris de modernité. Entre 1912 et 1966, une cinquantaine de publications font connaître ses idées. Le Corbusier devient le premier architecte médiatique du XXe siècle, et probablement le
plus médiatisé.
En préambule à son prochain voyage à Saint-Etienne et Firminy, l’AM’A invitait Marie-France CUSSINET, docteur en
histoire de l’art, pour une conférence le 12 février 2008 .
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L’AM’A invitait Jean-Paul DUPUY, plasticien et historien d'art, pour une conférence sur ce thème le 29
janvier 2008 à la Faculté de Lettres et de Sciences Humaines, bd Gergovia, salle 329.
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