
"L'arbre du vivant"
La saison des champignons est finie et voilà que vos pas vous portent jusqu’au muséum Henri-Lecoq où vous découvrez avec étonnement que vos chers cèpes et girolles sont, tout comme les diplodocus, les sapins ou les ornithorynques, vos lointains parents.
La toute nouvelle salle de « L’arbre du vivant » aborde une présentation, unique en France, de la systématique moderne et de la diversité du monde vivant. Elle offre une lecture des liens de parenté des différentes espèces animales et végétales, avec la présence de nouveaux locataires qui viendront surprendre le visiteur.
Quand vous aurez réalisé de quelle manière l’homme se trouve avoir pour cousin le crapaud et l’escargot de bourgogne vous ne regarderez plus votre chef de service ou votre adolescent de fils avec les mêmes yeux. A découvrir absolument dès la première pluie.
à l'occasion de l'exposition du Musée d'Art et d'Histoire de Genève, l’AM’A avait invité Florence MARTINET, conférencière de l’Ecole du Louvre et professeur d’histoire de l’art à la Sorbonne, pour une conférence consacrée à
Philippe de Champaigne (1602-1674), entre politique et dévotion
L'exposition présentée à Lille puis à Genève renouvelle la lecture de l'œuvre de Philippe de Champaigne. La manière noble de ce peintre intellectuel, membre fondateur de l'Académie, évolue d'un baroque tempéré au classicisme. On connaît la gravité de son œuvre religieuse qui invite à la méditation, mais il n'est pas que le peintre de Port-Royal. On connaît l'austérité de ses portraits qui expriment l'être et non le paraître, moins ses portraits d'apparat. La relation particulière de Champaigne avec Richelieu retient l'attention. Quels sont ses rapports avec le pouvoir ? Quelle a été sa contribution au système de double représentation du pouvoir spirituel et temporel ?
en partenariat avec le 
Pour poursuivre l'étude de ce peintre, un seul conseil bibliographique : le catalogue de l'exposition de Lille édité par la Réunion des Musées Nationaux (RMN)
par AMA
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Edouard Pignon au Musée Mandet
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Si la céramique antique est mise à l'honneur cette année grace à l'ouverture du Musée Départemental de Lezoux, le Musée Mandet de Riom nous rappelle également que cette technique ancestrale occupe une place toute singulière dans les productions artistiques de la seconde moitié du XXe siècle.
En consacrant du 16 juin au 30 décembre une exposition à Edouard Pignon et en mettant en perspective l'inspiration du peintre et celle du décorateur, le Musée Mandet nous rapelle que les vrais génies sont avant tout ceux qui savent s'exprimer sur tous les supports et dans toutes les techniques.
Comme Picasso, dont il partagea l'atelier de Vallauris, Edouard Pignon marqua la création artistique française de l'après-guerre. Le plus grand mérite du Musée Mandet est de mettre en parallèle la manière dont cet artiste retraduisit les même thèmes en variant les supports : toile, papier et terre.
Depuis dix ans, le Fonds d’arts graphiques du musée d’art Roger-Quilliot bénéficie d’une politique d’acquisition dynamique.
De nombreux dons, achats et legs sont venus considérablement enrichir et diversifier ce fonds précieux, unique en Auvergne : il conserve plus de 3000 pièces (dessins, aquarelles, gravures, estampes). Du 15 septembre 2007 au 30 juin 2008, une nouvelle présentation nous invite à découvrir une sélection de ces œuvres et séries réalisées par de grands maîtres européen du XVIIe siècle à l’époque contemporaine.