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L'AM'A invite Florence Martinet, conférencière à l'Ecole du Louvre et à la Sorbonne, professeur d'histoire de l'art, pour une conférence sur le peintre WLAMINCK, le mercredi 14 mai 2008 à 20h30, UFR Lettres et Sciences Humaines (bd Gergovia) Amphi 1.

 

 

 

 

 

 

Vendredi 9 novembre 2007

Le symbolisme en Europe

 

A l’occasion de l’exposition que le Musée d’Orsay consacre au peintre Ferdinand Hodler, l’AM’A invitait Jean-Paul Dupuy, docteur en histoire de l'art et plasticien, pour une conférence sur le symbolisme le 13 novembre 2007.

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Samedi 27 octobre 2007

Merci à Pascale Gauthier pour cette carte d'Auvers sur Oise

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Mardi 23 octobre 2007

Le 6 novembre 2007, l’AM’A invitait Jean-Paul DUPUY, docteur en histoire de l’art et plasticien, pour une conférence sur :

 

L'Arte Povera

 

L'Arte Povera est un mouvement artistique né en Italie au milieu des années 60. Les artistes de cette tendance (Kounellis, Zorio, Anselmo, Boetti…) se sont groupés autour du critique d'art Germano Celant qui considérait que leur travail devait procéder à "un appauvrissement des signes pour les réduire à leurs archétypes".

L'Arte Povera ne peut se comprendre que dans le contexte d'un art d'avant-garde extrêmement foisonnant ; on songera, par exemple, qu'à la même époque se développèrent les courants du Land Art et du Earth Work.

Toutes ces opinions artistiques ont eu la volonté de recourir à des matériaux "pauvres" et des processus de création dont l'objectif était sans doute moins la pure délectation esthétique (même si on ne saurait l'exclure) que la mise en évidence du processus lui-même ou que les caractéristiques physiques et symboliques des matières employées.

Loin d'être désensibilisées ces nouvelles formes artistiques sont parvenues à faire renouer l'humanité occidentale avec les grands archétypes universels.

L'intérêt de ces artistes pour l'archéologie, les cosmogonies, les phénomènes naturels (à petite ou grande échelle) s'inscrit dans un contexte général d'agitation politique et de réflexion sur le devenir du monde industriel.

Bien avant les interrogations actuelles sur l'écologie, l'Arte Povera a posé la question de notre rapport au monde et de celui entre nature et culture.

 

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Samedi 20 octobre 2007

"L'arbre du vivant"

 

 

 La saison des champignons est finie et voilà que vos pas vous portent jusqu’au muséum Henri-Lecoq où vous découvrez avec étonnement que vos chers cèpes et girolles sont, tout comme les diplodocus, les sapins ou les ornithorynques, vos lointains parents.


La toute nouvelle salle de « L’arbre du vivant » aborde une présentation, unique en France, de la systématique moderne et de la diversité du monde vivant. Elle offre une lecture des liens de parenté des différentes espèces animales et végétales, avec la présence de nouveaux locataires qui viendront surprendre le visiteur.


Quand vous aurez réalisé de quelle manière l’homme se trouve avoir pour cousin le crapaud et l’escargot de bourgogne vous ne regarderez plus votre chef de service ou votre adolescent de fils avec les mêmes yeux. A découvrir absolument dès la première pluie.

par AMA publié dans : Dans les musées clermontois
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Mardi 16 octobre 2007

à l'occasion de l'exposition du Musée d'Art et d'Histoire de Genève, l’AM’A avait invité Florence MARTINET, conférencière de l’Ecole du Louvre et professeur d’histoire de l’art à la Sorbonne, pour une conférence consacrée à

Philippe de Champaigne (1602-1674), entre politique et dévotion

 L'exposition présentée à Lille puis à Genève renouvelle la lecture de l'œuvre de Philippe de Champaigne. La manière noble de ce peintre intellectuel, membre fondateur de l'Académie, évolue d'un baroque tempéré au classicisme. On connaît la gravité de son œuvre religieuse qui invite à la méditation, mais il n'est pas que le peintre de Port-Royal. On connaît l'austérité de ses portraits qui expriment l'être et non le paraître, moins ses portraits d'apparat. La relation particulière de Champaigne avec Richelieu retient l'attention. Quels sont ses rapports avec le pouvoir ? Quelle a été sa contribution au système de double représentation du pouvoir spirituel et temporel ?

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Pour poursuivre l'étude de ce peintre, un seul conseil bibliographique : le catalogue de l'exposition de Lille édité par la Réunion des Musées Nationaux (RMN)

 

 

 

 

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