Dernière minute

Il est encore possible de s'inscrire au voyage de l'AM'A à Saint-Petersbourg, sur les traces de Ricard de Montferrand.
Pour tous renseignement vous pouvez contacter M. Georges Courchinoux.

 

 

 

 

 

 

Vendredi 9 novembre 2007

 

A l’occasion de l’exposition que le Musée d’Orsay consacre au peintre Ferdinand Hodler, l’AM’A invitait Jean-Paul Dupuy, docteur en histoire de l'art et plasticien, pour une conférence sur le symbolisme le 13 novembre 2007.

 

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Mardi 23 octobre 2007

Le 6 novembre 2007, l’AM’A invitait Jean-Paul DUPUY, docteur en histoire de l’art et plasticien, pour une conférence sur :

 

L'Arte Povera

 

 

L'Arte Povera est un mouvement artistique né en Italie au milieu des années 60. Les artistes de cette tendance (Kounellis, Zorio, Anselmo, Boetti…) se sont groupés autour du critique d'art Germano Celant qui considérait que leur travail devait procéder à "un appauvrissement des signes pour les réduire à leurs archétypes".

L'Arte Povera ne peut se comprendre que dans le contexte d'un art d'avant-garde extrêmement foisonnant ; on songera, par exemple, qu'à la même époque se développèrent les courants du Land Art et du Earth Work.

Toutes ces opinions artistiques ont eu la volonté de recourir à des matériaux "pauvres" et des processus de création dont l'objectif était sans doute moins la pure délectation esthétique (même si on ne saurait l'exclure) que la mise en évidence du processus lui-même ou que les caractéristiques physiques et symboliques des matières employées.

Loin d'être désensibilisées ces nouvelles formes artistiques sont parvenues à faire renouer l'humanité occidentale avec les grands archétypes universels.

L'intérêt de ces artistes pour l'archéologie, les cosmogonies, les phénomènes naturels (à petite ou grande échelle) s'inscrit dans un contexte général d'agitation politique et de réflexion sur le devenir du monde industriel.

Bien avant les interrogations actuelles sur l'écologie, l'Arte Povera a posé la question de notre rapport au monde et de celui entre nature et culture.

 

 

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Mardi 16 octobre 2007

à l'occasion de l'exposition du Musée d'Art et d'Histoire de Genève, l’AM’A avait invité Florence MARTINET, conférencière de l’Ecole du Louvre et professeur d’histoire de l’art à la Sorbonne, pour une conférence consacrée à

Philippe de Champaigne (1602-1674), entre politique et dévotion

 L'exposition présentée à Lille puis à Genève renouvelle la lecture de l'œuvre de Philippe de Champaigne. La manière noble de ce peintre intellectuel, membre fondateur de l'Académie, évolue d'un baroque tempéré au classicisme. On connaît la gravité de son œuvre religieuse qui invite à la méditation, mais il n'est pas que le peintre de Port-Royal. On connaît l'austérité de ses portraits qui expriment l'être et non le paraître, moins ses portraits d'apparat. La relation particulière de Champaigne avec Richelieu retient l'attention. Quels sont ses rapports avec le pouvoir ? Quelle a été sa contribution au système de double représentation du pouvoir spirituel et temporel ?

 

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Pour poursuivre l'étude de ce peintre, un seul conseil bibliographique : le catalogue de l'exposition de Lille édité par la Réunion des Musées Nationaux (RMN)

 

 

 

 

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Mardi 9 octobre 2007

A l’occasion de l’exposition du Musée du Luxembourg, l’AM’A avait invité Isabelle GIRODET, conférencière à l’Ecole du Louvre, pour une conférence consacrée à

 

Arcimboldo (1527-1593)

 

Peintre du XVIe siècle, célèbre pour ses portraits allégoriques agrégeant végétaux et minéraux, Giuseppe Arcimboldo évacue toute teneur religieuse et abandonne l'anthropocentrisme développé par l'humanisme pour évoquer un homme partie intégrante de la nature et une nature partie intégrante de l'homme. Ses portraits révèlent donc une humanité nouvelle et singulière en cette fin de Renaissance.

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Pour poursuvre la découverte de ce peintre, 3 conseils bibligraphiques :

- PIREYRE de MANDIARGUES (André), "Arcimboldo, le merveilleux", éd. Robert Laffont.

- FERINO (Sylvia), "Arcimboldo. 1527-1593", éd. Skira.

- TREVOR KOPER (Hugh), "Princes et artistes", éd. Thames et Hudson.

 

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Jeudi 27 septembre 2007

Les figures précaires, faites de "poussière d'espace" selon J.-P. Sartre, hiératiques ou chancelantes, de Giacometti sont ses œuvres les plus célèbres. Elles ne sauraient cependant rendre compte à elles seules de sa quête obstinée qu'il qualifiait lui-même de « complètement absurde, impossible » de copier la réalité, c'est-à-dire ce qu'il voyait, simplement, littéralement. Dans l'atelier de Bourdelle à la Grande Chaumière, il doit se rendre à l'évidence : "C'est comme si je ne savais pas que je désirais voir". Dès lors, il explore tous les moyens de s'approprier ce réel qui lui échappe: peinture, dessin, sculpture, cubisme, surréalisme, abstraction, retour au travail d'après le modèle. Son destin, sa création sont dominés par cette angoissante conscience de ne rien maîtriser.

 

A l’occasion de l’exposition du Centre Georges Pompidou, l’AMA avait invité Florence MARTINET, professeur d’histoire de l’art, conférencière à l’Ecole du Louvre et à la Sorbonne, pour une conférence.

Pour poursuivre votre découverte de cet artiste qulques petits conseils bibliographiques :

- BONNEFOY (Yves), Giacometti, éditions Flammarion, Paris, 1991

- L'atelier d'Alberto Giacometti, catalogue de l'exposition du Centre Georges-Pompidou, Paris, 2007.

 

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