Entrée libre.
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La Lettre internet de l'AM'A
L'AM'A invite Florence Martinet, conférencière à l'Ecole du Louvre et à la Sorbonne, professeur d'histoire de l'art, pour une conférence sur le peintre WLAMINCK, le mercredi 14 mai 2008 à 20h30, UFR Lettres et Sciences Humaines (bd Gergovia) Amphi 1.
VLAMINCK, un instinct fauve
A l'occasion du 50e anniversaire de la mort de Maurice de Vlaminck (1876-1958), le Musée du Luxembourg lui consacre une exposition au caractère exceptionnel à double titre.C’est la première exposition monographique centrée sur les périodes fauve et cézannienne du peintre et la seule exposition d'envergure des œuvres de Vlaminck à Paris depuis 1956, date de la grande rétrospective organisée par la Galerie Charpentier avec la collaboration de l’artiste.
Avec soixante-dix tableaux environ, l’exposition s’attachera à souligner l'extraordinaire foisonnement de sa création entre 1897 et 1916. Le rôle relativement méconnu mais déterminant de Maurice de Vlaminck dans les fondements du Fauvisme sera mis en évidence. Précurseur, il est l'un des plus virulents initiateurs de ce mouvement. Seul parmi les Fauves, il ne se rendra jamais dans le Midi, son unique et bref séjour se situe en 1913, bien après le Fauvisme. Sans s’éloigner des environs de Paris et des bords de la Seine (« École de Chatou » en compagnie d’André Derain), il initie l'un des plus actifs et inventifs foyers du renouveau de la peinture au tournant du XXe siècle.
A l'occasion de l'exposition que lui consacre le Musée du Luxembourg, l’AM’A invite Florence MARTINET, conférencière çà
l'Ecole du Louvre, pour une conférence sur ce peintre le 14 mai 2008 à 20h30, amphi I de l'UFR Lettres.
L’opportunité d’exposer les tissages des minorités du sud de la Chine et d’Asie du Sud-Est nous est aujourd’hui offerte par Madame Kuniko Takizawa. Cette collection remarquable par l’ancienneté, la rareté et la qualité des costumes acquis nous permet d’appréhender ces ethnies par des approches très diverses.
Les qualités purement esthétiques s’imposent tout d’abord à chacun d’entre nous. Couleurs, matières, jeu de lignes, plats et reliefs se côtoient,
s’allient, s’opposent. Chaque motif se veut identitaire de l’ethnie créatrice mais se fait également l’écho d’un patrimoine culturel universel, tel un alphabet aux lettres coutumières mais
cependant indéchiffrables. Spirales, losanges et dessins zoomorphes parent l’étoffe de motifs ancestraux dont les teneurs symboliques se perçoivent plus qu’elles ne s’expliquent.
Quelques femmes portent encore ces magnifiques costumes mais elles sont bien peu à résister aux impacts répétés d’une acculturation de plus en plus forte.
« Le Soleil et des Esprits » nous révèlent toutes les subtilités d’une culture asiatique extrêmement riche. La démarche entreprise par
Kuniko Takizawa va bien au-delà d’une simple collecte. On pressent aussi l’impérieuse nécessité de sauvegarder la mémoire de peuples dont la tradition vestimentaire, de la matière première à la
réalisation, est synonyme d’identité, de raison d’être.
Christine BOUILLOC
Une fois par mois, la librairie-boutique des Musées Nationaux invite un large public à assister à la présentation de la vie et de l’œuvre d’un artiste connu dans le spectaculaire atrium du MARQ. C’est une façon originale de vaquer l’entre midi et deux en venant en tram pour être reçu par un café afin de ne pas sombrer dans le plaisir de la sieste mais… dans celui de la lecture !
Le 15 mai 2008, de 12h45 à 13h45, Frédérique Gillet-Jardat présentera l'ouvrage de Jean-Claude Carrière et Milos Forman, Les fantômes de Goya, publié en 2006 aux éditions Plon.
Vous pouvez actuellement vous procurer chez vos marchands de journaux le n°95 (avril-mai 2008) de la revue L'ARCHEOLOGUE
ayant pour thème "LES ARVERNES".
Vous retrouverez, entre autres signatures, celles d'archéologues bien connus de l'AM'A pour avoir présenté des conférences ou encadré des visites de chantiers de fouilles (Vincent Guichard,
Matthieu Poux, Yann Deberge, Bernard Clémençon, Pierre Ganne).
Si vous souhaitez encore approfondir le sujet vous pouvez également consulter le tome 64 de la revue "GALLIA" (disponible à la BCIU, bd Lafayette, salle des périodiques) avec en particulier deux
articles à signaler "Paire de fibule en or du Ier siècle avant J-C, autour d'une découverte de l'Oppidum de Corent" par Matthieu POUX et collaborateurs et "Un ancien lac au pied de
l'Oppidum de Gergovie ; interactions, société, milieu dans le bassin de Sarliève" par Frédéric TREMENT.